Vision intégrale – AQAL

Maître contemporain de la pensée systémique (« l’Einstein de la conscience »), Ken Wilber intègre la spirale dynamique dans un ensemble beaucoup plus vaste, englobant la philosophie, les spiritualités, les analyses systémiques et les sciences de tous types. Il crée, avec sa Vision intégrale, l’outil ultime (à ce jour) permettant de saisir toute problématique dans sa totalité et de prendre des décisions de manière appropriée. L’approche intégrale nous indique que nous n’abordons une problématique que par un seul angle d’un carré qui en comporte quatre. Son quadrant (tous niveaux-tous types, AQAL en anglais)) nous permet d’appréhender les choses d’une manière bien plus complète, intéressante et juste. Elle permet de ne négliger aucun élément constitutif d’une problématique, quelle qu’elle soit, de replacer notre action dans un tout cohérent et d’en approfondir le sens. Quel outil est-il équivalent pour les décideurs politiques, syndicaux, associatifs, élus…?

Les applications les plus connues liées à la spirale dynamique et de la vision intégrale sont la sociocratie et l’holacratie, les modèles de gouvernance partagée, approbation par consentement, élections sans candidats… Le succès du travail de Frédéric Laloux sur les organisations d’un type nouveau est un exemple éclatant de l’intérêt que suscitent ces deux disciplines complémentaires. Le modèle AQAL est également enseigné dans des universités américaines, ou encore utilisé par l’UNICEF pour l’élaboration de ses nouvelles stratégies.