Une découverte sur le magnétisme

Voici une découverte récente apportant une lumière nouvelle sur les ondes magnétiques. Je reprends un article d’Hervé Bazin.

Vous avez un NEZ quantique (et ça change tout)

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Cela fait 250 ans qu’on attendait ça ! 
En 1750, Benjamin Franklin découvre l’électricité naturelle. 
Bientôt, la « fée électricité » change la face du monde : elle illumine des villes entières comme Paris, « ville lumière ». 
En 1831, Michael Faraday découvre les champs magnétiques. Très vite, les ondes transforment notre quotidien avec la naissance de la radio et du téléphone. En 1905, Albert Einstein découvre les fondements de la physique quantique. 
Aujourd’hui, elle est utilisée dans des instruments vitaux, comme le microscope électronique, l’imagerie à résonance magnétique (IRM)… ou les lunettes de soleil. 
Et en 2006, Luca Turin fait une découverte fantastique sur… notre sens de l’odorat ! 
C’est la naissance de la biologie quantique. 
Et cette révolution est peut-être encore plus importante que les autres ! 
C’est la preuve que les organismes humains ne sont pas de simples molécules « biochimiques ». 
C’est la preuve que nous sommes traversés par des flux d’énergie électrique, magnétique… et quantique. 
Et pour la médecine et la santé, cela change absolument TOUT. Vous allez comprendre pourquoi… mais commençons par le commencement :

Le sens le plus mystérieux des êtres vivants

L’odorat est un des sens les plus sidérants de la nature. 
On sait que les limiers sont capables de suivre la trace olfactive d’un être humain sur des kilomètres. 
L’odorat d’un ours est même 7 fois plus puissant : les ours sont capables de sentir une carcasse éloignée de 20 kilomètres! 
Comparé à ces performances, l’odorat de l’être humain semble faire pâle figure. 
Et pourtant : l’homme est capable de faire la différence entre 10 000 fragrances différentes. 
Surtout, l’odorat a toujours joué un rôle capital dans l’histoire spirituelle de l’être humain. Partout dans le monde, les lieux de prière et de méditation sont imprégnés de parfums et d’épices. 
Capter les odeurs est décidément un sens vraiment « spécial ».

Comment fonctionne l’odorat

Ce que nous sentons, ce sont des « molécules chimiques » qui se promènent dans l’air. 
En apparence, c’est une grosse différence avec le sens de la vue ou de l’ouïe : 
La vue capture l’information d’ondes lumineuses ; 
L’ouïe reçoit l’information d’ondes sonores ; 
Le nez, lui, aspire les molécules chimiques en suspension. 
Oui, mais le nez ne « sent » pas… il ne fait que « transmettre l’information » au véritable centre de l’odorat : l’épithélium olfactif, situé au fond du nez 
C’est un petit espace de 3 centimètres carrés, tapissé de millions de neurones olfactifs. 
Lorsque vous pelez un citron, des molécules de limonène entrent dans vos narines, parviennent aux neurones olfactifs, qui transmettent l’information au cerveau : vous sentez ! 
Mais la grande question, c’est de savoir comment ces neurones parviennent à « capter » les odeurs.

Et c’est un scientifique pas comme les autres, Luca Turin, qui l’a découvert.
Biophysicien et parfumeur, il révolutionne notre compréhension du vivant
Luca Turin est né à Beyrouth, au Liban, de parents diplomates. 
Après avoir décroché une thèse de physiologie et biophysique en Angleterre, il est recruté au CNRS français en 1982. 
Il fera ensuite le bonheur du l’University College de Londres, puis du MIT aux Etats-Unis… en passant par une grande société de parfumerie ! 
Car Luca Turin n’est pas un simple « scientifique », c’est aussi un amoureux des parfums.

De l’odorat biochimique… au nez quantique

Jusqu’à Luca Turin, on croyait que l’odorat fonctionnait selon les lois de la biologie « classique ». 
Les molécules odorantes, disait-on, stimulent nos cellules comme toutes les molécules de notre corps : selon le mécanisme de la « clé » et de la « serrure ». 
C’est très simple : chaque molécule a une forme particulière, comme une clé. Lorsqu’elle entre en contact avec une cellule qui a un récepteur de la même forme (la serrure), la porte s’ouvre, et l’information est transmise. 
C’est comme cela que fonctionnent TOUS les médicaments : ils comportent une molécule chimique spécifique, choisie parce qu’elle « ouvre la serrure » de certaines cellules et déclenchent des réactions physiologiques. 
Par exemple, les anti-dépresseurs agissent pour empêcher certaines cellules du cerveau de « recapter la sérotonine » 
La « clé » (le médicament) ouvre alors toutes les « serrures » identiques qu’elle rencontre. 
C’est le cas des cellules de notre squelette, de nos os… et c’est la raison pour laquelle les anti-dépresseurs sont connus pour provoquer de l’ostéoporose : la molécule médicamenteuse agit sur toutes les cellules ayant le « bon » récepteur ! 
Vous le voyez, le modèle de clé et de serrure chimique est central en physiologie et en médecine.

Nous captons l’art « vibratoire » des molécules odorantes !
Mais Luca Turin se rend compte que l’odorat ne marche pas comme ça. 
Si le modèle de la « clé » et de la « serrure » était le bon, des molécules de forme similaire devraient avoir la même odeur. 
Mais ce n’est pas du tout ce qu’on observe ! 
Une molécule à l’odeur d’urine est quasiment identique à celle d’une molécule qui ne sent rien. 
Et des molécules qui n’ont rien à voir chimiquement… émettent la même odeur de musc ! 
Chimiquement, c’est incompréhensible. 
Alors Luca Turin a une idée révolutionnaire.

Ce n’est pas la « forme » de la molécule qui compte… mais la fréquence à laquelle elle vibre ! 
Il faut savoir que tous les objets de l’univers sont en perpétuelle vibration. 
Nos oreilles nous permettent de ressentir les vibrations sonores. Nos yeux captent les vibrations des électrons, qui produisent des couleurs différentes. 
Et nos neurones olfactifs captent les vibrations des molécules odorantes ! 
Cela paraît fou, mais c’est bel et bien prouvé : 
Les molécules de soufre sont connues pour avoir des formes très différentes, alors qu’elles ont la même odeur caractéristique d’œuf pourri. 
Mais elles ont un point commun : elles vibrent à la même fréquence, autour de 76 tetrahertz ! 
Luca Turin a même trouvé une molécule qui vibre à 78 tetrahertz… et c’est la seule molécule au monde qui sent l’œuf pourri… sans être du soufre ! 
L’explication « vibratoire » l’emporte donc sur l’explication « chimique » ! 
Une expérience magistrale l’a encore confirmé : 
Des chercheurs ont conditionné des mouches drosophiles, connues pour leur odorat délicat, à ressentir certaines molécules odorantes comme des « punitions ». 
Ils leur ont ainsi appris à éviter certains composés vibrant à 66 tetrahertz. 
Et lorsqu’ils ont diffusé des molécules totalement différentes chimiquement, mais vibrant à la même fréquence (66 THz), les mouches fuirent ces molécules comme la peste ! 
Et savez-vous comment nous sommes capables de détecter des vibrations aussi infimes ? 
Par un phénomène quantique hallucinant nommé « effet tunnel » ! 
Au total, c’est une découverte phénoménale, révolutionnaire.

Est-ce que vous vous rendez compte ?

Car c’est la preuve que l’information dans notre corps ne circule pas seulement sous forme biochimique, mais aussi sous forme « électromagnétique ». 
Nos cellules ne sont pas seulement des serrures ouvertes par la bonne « clé » biochimique… 
…elles sont aussi sensibles aux ondes vibratoires des molécules ! 
Prenez les huiles essentielles, par exemple : elles sont composées de molécules biochimiques bien connues (terpènes, etc.)… mais elles vibrent aussi à des fréquences différentes. 
Et il est possible que leur effet thérapeutique incroyable soit dû autant à leur fréquence vibratoire qu’à leurs molécules biochimiques ! 
Inversement, il est possible que l’effet pathogène de certains virus ou bactéries soit lié à leur fréquence vibratoire particulière, qui provoque un effet d’entraînement néfaste sur nos cellules. 
En pleine santé, nos cellules vibrent à une fréquence particulière… mais des microbes, des produits chimiques, des « mauvaises ondes » électromagnétiques… ou des émotions négatives pourraient les dérégler. 
C’est comme la friture sur la ligne : cela empêche une bonne transmission de l’information dans l’organisme… et nuit à la santé ! 
Les implications de tout ceci sont phénoménales, car cela ouvre la voie à des thérapies fondées sur les ondes (sonores, lumineuses, électromagnétiques, etc.). 
C’est la fin du monopole des remèdes « chimiques ». 
Et c’est la preuve de la possibilité d’une médecine énergétique, vibratoire, électromagnétique, quantique !

Nos cellules ne sont pas seulement des petites usines biochimiques, qui réagissent à des molécules. 
Elles sont aussi équipées de récepteurs électromagnétiques, qui captent des courants d’énergie, notamment magnétiques ! 
Il y a quelques jours, je vous présentais l’incroyable Carolyn McMackin, qui guérit des maladies incurables comme la fibromyalgie… avec son fameux appareil qui produit des micro-courants électriques. 
Souvenez-vous : sa machine « n’agit » que lorsqu’elle est réglée sur les bonnes fréquences : 40 Hz contre l’inflammation chronique, par exemple, ou 22 Hertz pour cibler l’intestin. 
Si l’on s’en tient au modèle médical classique, biochimique, les guérisons qu’elle obtient sont incompréhensibles.
Mais avec la biologie quantique, ce n’est plus mystérieux ! 
Oui, des fréquences vibratoires spécifiques (40 Hz, etc.) peuvent agir sur nos cellules… Nous en avons la preuve puisque c’est ainsi que nous « sentons » les odeurs ! 
Et comme si cela ne suffisait pas, la découverte de Luca Turin nous emmène encore plus loin. 
L’odorat est un phénomène quantique… alors qu’on pensait que la physique quantique ne pouvait pas « agir » sur des êtres vivants. 
Cela ouvre la porte à des phénomènes inouïs, car ce qui se passe au niveau quantique dépasse totalement notre imagination !

Xavier Bazin

 

Indiens d’Amazonie

J’ai récemment regardé un reportage (sur Arte): « les paradis perdus d’Amazonie ». Du point de vue de la spirale dynamique, c’était fascinant! Nous avions en images et presqu’en direct, le passage d’un niveau d’existence à un autre! En l’occurence, du Violet au Rouge.

A la frontière du Brésil et du Pérou, en pleine jungle amazonienne, sont installées des communautés indiennes sédentarisées. Côté péruvien, nous nous retrouvons dans un village d’Indiens habillés et ayant accès à certaines fonctionnalité modernes (alimentation, vêtements, soins…). le gouvernement est présent au travers de fonctionnaires spécialisés et d’un médecin. De l’autre côté du fleuve, c’est l’inconnu. On sait qu’il existe des communautés indiennes vièrges de contacts avec le monde extérieur. Au demeurant, le gouvernement péruvien interdit tout contact, afin de préserver ces tribus inconnues.

Mais, un jour, une centaine de jeunes hommes d’une tribu inconnue sort des bois et commence à traverser le fleuve. C’est filmé! En 2014, la tribuSapanahua, qui vivait jusqu’alors en autarcie dans la jungle, est sortie de son isolement. Quelques personnes du côté péruvien vont à leur rencontre, mais la langue des visiteurs est inconnue.  Leur leader est très véhément, s’énerve du fait qu’on le comprenne pas. Puis les jeunes hommes gens armés (armes traditionnelles) traversent le fleuve et envahissent le village et le pillent. Il y aura un mort (un enfant) côté « péruvien ». Les habitants n’opposent qu’une résistance verbale. Puis la plupart des jeunes indiens retraverse le fleuve avec les biens amassés. Certains restent, dont le chef. 

On trouve un traducteur qui comprend à peu près la langue, et le jeune chef explique que leur tribu est persécutée par les bucherons et braconniers blancs. Ils souffrent de la faim. Les jeunes ont donc migré, abandonnant sur place les plus âgés.

Que voit-on sous l’angle de la SD? Une tribu de type Violet rompt avec le violet en coupant le lien de parenté, de continuité générationnelle et géographique (abandon des vieux, migration). On voit le Rouge apparaître: les jeunes sont derrière un chef jeune et charismatique (force et soumission). Ils pillent en laissant pleine expression à leur impulsivité individuelle: on voit clairement un de ces indiens découvrant les vêtements  et objets dans une maison, « c’est quoi, çà? ». Il n’a aucune idée de ce que c’est, mais il dit: « il me le faut, c’est à moi! ». Et il s’en empare, malgré les protestations de l’habitant. C’est le « je veux, tout de suite, par la force » du Rouge. Impulsivité égocentrique.

Il serait intéressant, à présent, d’analyser le niveau des indiens « péruvianisés ». En tout cas, leur réaction a été de traverser le fleuve à leur tour, armés, et de casser toutes les armes des indiens d’en face. Ceux-ci se retrouvent ainsi sans armes et ont le plus grand mal à chasser. mais je ne vois pas vraiment de Rouge dans cette démarche, les tribus en Violet étant sujettes aux guerres tribales. Vraiment passionnant à visionner!

le grand changement

Transcender et inclure la modernité -ou le rationnel-industriel- signifierait que nous devrons 1) être ouverts à des modes de conscience qui se situent au-delà de la simple rationalité et 2)les fixer dans des formes structurelles techno-économiques qui se situent au-delà de l’industrialisation. En d’autres mots, un changement de conscience fixé dans un changement d’institutions. La vision d’un monde approprié pour une phase, ayant rempli ses missions, vit maintenant dans ses propres exhalaisons. Nous respirons notre propre gaz d’échappement. Et la manière dont nous négocierons cela déterminera si une vision du monde nouvelle et plus adéquate va émerger pour désamorcer ces problèmes ou si nous allons être enterrés dans nos propres déchets.

Ken Wilber